Ces choses banales rendues terrifiantes par les films d’horreur

Ces choses banales rendues terrifiantes par les films d’horreur

Quand on découvre ces choses banales rendues terrifiantes par les films d’horreur on se rend compte qu’il suffit d’un rien pour se faire peur !

Les films d’épouvante conditionnent-ils nos peurs ? Après avoir vu cette série de GIF et de photos, vous vous apercevrez que c’est le cas. En effet, chaque film culte rappelle les mêmes choses terrifiantes aux spectateurs qui les gardent en mémoire pour le restant de leur vie. Et c’est là tout le talent des scénaristes, s’appuyer sur des choses du quotidien pour créer des moments terrifiants qui marque l’inconscient collectif.

 

Se faire aspirer par son lit (Plutôt agréable en temps normal lorsqu’on est bien fatigué)

 

Un camion qui transporte du bois (Rien de plus commun, mais on est jamais rassuré)

 

Des oiseaux (Hormis recevoir une fiente sur la tête, on ne s’attendait à se faire attaquer violemment)

 

Les poupées (C’est censé être mignon et ne pas vouloir nous tuer à tout prix)

 

La neige sur l’écran TV (En dehors de nous énerver, il n’y avait pas de risque d’être aspirer en enfer)

 

Les miroirs (Se faire peur avec son propre reflet ok, mais y voir un être démoniaque c’était pas au programme)

 

Les mannequins (Bon ok, ça a toujours été flippant, mais les films d’horreur n’ont rien arrangé)

 

Les bouches d’égouts (C’était synonyme de mauvaises odeurs, pas de bras arraché, pauvre Georgie)

 

Un cheveu dans la bouche (C’était gênant, mais depuis, c’est encore plus atroce)

 

Les Judas de porte (Le flip absolu, ne pas savoir ce qu’il y a derrière et risquer d’exposer son oeil au pire)

 

Les portes et tiroirs de meubles de cuisine ouverts (Brillante idée de la part des scénaristes pour simuler la présence d’un poltergeist, franchement merci, comme si on ne pouvait pas laisser la cuisine tranquille)

 

Prendre sa douche en tirant le rideau (Désormais, on devrait choisir entre mettre de l’eau partout ou devenir une proie facile pour un tueur psychopathe. Merci Mr. Hitchcock)

 

Marcher dans son propre couloir (On nous obligerait presque à regarder derriere soi à chaque instant)

 

Répondre au téléphone (En dehors des démarchages commerciaux et des mauvais numéros, rien ne pouvait nous faire penser qu’un tueur puisse être bout du fil)

 

Une cabine à bronzage (Avouons le, ça a toujours été une machine particulièrement flippante mais de là à finir rôti quand même pas)

 

Prendre une photo (Il nous tarde que le fait de prendre un selfie puisse être associé à la peur, ça éviterait de voir tous ces autoportraits ignobles et narcissiques sur les réseaux sociaux)

 

Les clowns (On est tous d’accord, les clowns sont flippants par définition)

 

Les poupées de ventriloques (C’était censé nous faire rire pas nous poursuivre pour nous trucider sauvagement)

 

Les champs de mais (S’y perdre pouvait être effrayant mais y rencontrer des enfants tueurs c’était pas le premier truc auquel on pouvait penser)

 

Des ballons (C’était plutôt lié à la fête et aux anniversaires pas à un clown sanguinaire qui nous massacre dans nos rêves)

 

S’allonger dans son lit et regarder sous la couette (On ne pensait certainement pas y trouver un fantôme ayant décidé de nous hanter jusqu’à la mort)

 

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